L’extrait de pépins de pamplemousse : Quézako ? 🍊

20 Oct 2021 | Vrac | 0 commentaires

Adeptes des médecines naturelles en hiver ? Fervents centres d’accueil des rhumes et autres angines hivernales ? Vous avez sans doute dû entendre parler de ces fameux extraits de pépins de pamplemousse (aussi appelé EPP), qui ont envahi les rayons de nos pharmacies depuis plusieurs saisons déjà.

🍊 Mais en fait, c’est quoi exactement ces pépins ? Et à quoi ça sert ? 🍊

Je prendrai finalement le temps de vous faire un retour, avec mes recommandations, après avoir pu tester ces petits pépins magiques depuis plus de 2 ans.

L’extrait de pépins de pamplemousse : ce que c’est et à quoi ça sert ? 

L’extrait de pépins de pamplemousse est obtenu après le broyage des pépins du pamplemousse, mais aussi de ses membranes blanches et de sa pulpe. Cependant, il ne s’agit pas de pamplemousse à proprement parler : on utilise le pomelo pour faire cet extrait si précieux pour la santé. Cette variété est également appelée  le Citrus Paradisi.

L’extrait de pépins de pamplemousse (EPP) est obtenu par extraction de grandes quantités de pépins mais aussi de la pulpe et du mésocarpe du pomelo.

L’EPP contient du Tocophérol (vitamine E) et des bioflavonoïdes. Ce sont les éléments qui vont assurer sa qualité et son efficacité pour la santé.

L’EPP est donc très riches en flavonoïdes (hespéridine, naringine, …), molécules de défenses antioxydantes développées par les végétaux pour lutter contre les infections bactériennes, virales et fongiques.

L’EPP contient de surcroît des composés tels que des vitamines (C, E, …), de l’acide citrique (intervient dans la fixation des minéraux), des limonoïdes (propriétés antioxydantes, hypocholestérolémiantes, immunostimulantes, anti cancéreuses, …) et autres substances qui accroissent encore la gamme de ses propriétés thérapeutiques.

 Le 1er conseil que je peux vous donner est de ne jamais acheter de l’EPP qui contiendrait de la vitamine C : cet argument est uniquement avancé pour le marketing. En effet, son nom rappelle inconsciemment la bonne santé en hiver. Mais c’est un argument purement fallacieux : l’EPP est si chargé en vitamine C qu’il n’a pas besoin d’être complémenté. Cela sous-entend un grammage plus léger d’EPP, ou une plus mauvaise qualité du pomelo utilisé. 

À quoi ça sert, concrètement ?

Je l’ai déjà évoqué plus haut, mais la richesse de l’EPP est immense. On retiendra 4 grands domaines d’action de ces pépins magiques : 

  • L’action antimicrobienne : C’est grâce notamment aux flavonoïdes et à la vitamine C que l’EPP a la capacité de disloquer la membrane bactérienne. L’EPP stimule l’immunité en hiver, et nous permet, en l’utilisant en continue plusieurs fois par jour, de nous armer face aux petits maux de l’hiver. 
  • L’action antivirale : Si laction de l’EPP est principalement microbienne, il peut être également actif sur certains virus. Ce seraient les bio flavonoïdes tels que la naringénine, la quercétine et l’hespéridine qui empêchent la réplication virale‌. De plus, il limite la fatigue chronique, et booste l’énergie et le métabolisme du corps. 
  • L’action antifongique : l’EPP agit sur les levures et les champignons en particulier sur toutes les souches de Candida et notamment les mycoses digestives. 
  • L’action antioxydante :  Les flavonoïdes sont connus pour leur capacité à neutraliser les radicaux libres‌. Les quercétines contribuent à protéger les cellules de la peroxydation des lipides, et l’hespéridine aide à protéger l’ADN du stress oxydatif‌. La naringénine semble également posséder une bonne capacité à piéger les radicaux libres. Ces molécules antioxydantes protègent nos cellules du vieillissement prématuré et stimulent notre système immunitaire.

En bref, L’EPP aiderait ainsi à lutter contre les  troubles digestifs liés à la présence d’une bactérie, les infections respiratoires (nez bouché, gorge irritée, symptômes de refroidissement…), les infections urinaires ou génitales, la fatigue chronique, les problèmes de peau comme l’acné ou encore infections buccales (aphtes, gingivites).

Mes conseils et mon retour après 2 ans d’utilisation !

J’ai commencé à utiliser l’EPP suite aux conseils d’une amie, étant moi même très sujette aux petits maux d’hiver. La recommandation générale est d’en prendre 2 à 3 fois par jour, tous les jours (et pas seulement quand vous êtes malades) entre 15 et 30 gouttes selon comment vous vous sentez. L’EPP est un ingrédient bourré de bénéfices, mais il reste naturel : le but est d’être patient, régulier, et surtout de ne pas hésiter à consulter si vous voyez que votre état s’empire si vous êtes malade ! 

Vous pouvez débuter et arrêter l’EPP aux périodes que vous souhaitez : je commence généralement en Novembre, pour terminer en Avril. 

  • Privilégiez de l’EPP bio, avec au moins 30% de concentration en extrait de pamplemousse. 
  • L’EPP doit aussi provenir de la variété Citrus Paradisi, et non citrus maxima ou grandis. Faites attention à ce petit détail sur l’étiquette ! 
  • Attention également aux conservateurs de synthèses (chimiques) présents dans un grand nombre de produits du commerce. Il s’agit des parabens, du triclosan et du chlorure de benzalkonium. Privilégiez les compositions naturelles et la glycérine végétale pour votre produit.

Si vous suivez un traitement ou si vous êtes sensibles à l’acidité de manière générale (ulcère, brûlures d’estomac…), n’hésitez pas à demander conseils à votre médecin ou votre pharmacien !

Voici celui que je recommande en général. Il est plus cher et plus difficile à trouver que les autres, mais Bio, Francais, beaucoup dosé, et rempli de bonnes choses. Une version 100ml existe également, plus économique et écologique. Une grande bouteille dure environ 1 mois et demi :

Bouteille d'extrait de pépin de pamplemousse

En conclusion.

En 2 ans, je n’ai pas eu de gros virus ou problèmes de santé en hiver. J’ai pu avoir 1 ou 2 rhumes, très légers, qui passaient en quelques jours à peine. Je n’ai rencontré aucun effet indésirable (si ce n’est le gout, prenez le au milieu des repas et mangez directement après pour faire passer l’amertume de l’EPP !). Je n’ai également pas eu le COVID. 

Evidemment, cela ne peut exclure d’autres raisons, et je ne peux pas dire que tout cela est dû à l’EPP. Je continuerai malgré tout à l’utiliser cette année, puisque c’est l’un des seuls traitements de fonds naturels auquel je fais confiance, grâce notamment aux nombreuses études scientifiques sorties sur le sujet que j’ai pu lire ces dernières années. N’hésitez pas à compléter nos recherches communes si vous trouvez un article récent sur le sujet ! 

 

Et vous, allez vous franchir le pas ? 🍊

 

A bientôt pour d’autres mots ! 🌱

 

Manon Bolina – Présidente de New Hera

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *